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Rencontre avec Ianik Marcil, un adepte du cannage!

Le 30 mars dernier, j’ai interviewé Ianik Marcil, un économiste spécialisé en agroalimentaire, grand amateur de cuisine, et adepte de la mise en conserve. Je lui ai posé des questions sur la crise de la Covid-19 et ses conséquences. J’en ai également profité pour discuter avec lui de sa technique de conservation préférée! Cet article raconte uniquement son expérience avec la mise en conserve. Pour découvrir ses réponses concernant l’épidémie de coronavirus, consultez notre autre article ici.

 

Le goût de la cuisine : un héritage familial

 

Ianik Marcil a hérité d’un intérêt pour la cuisine : il aime cuisiner et évite d’acheter des aliments transformés, même s’il admet que « comme tout le monde [il] achète des pizzas congelées des fois ». Il aime tout particulièrement mettre des aliments en conserve, activité qu’il pratique « depuis à peu près toujours ». C’est surtout par plaisir qu’il est adepte du cannage.

 

Les avantages du cannage

 

La mise en conserve permet « d’emprisonner les goûts ». C’est avec joie que notre interlocuteur nous raconte qu’à la belle saison, canner c’est « mettre le soleil en conserve pour l’hiver ».

Le cannage a donc une vraie fonction sentimentale puisque « Ouvrir une conserve faite à l’été en plein mois de février quand il faut – 30 et qu’il neige dehors, c’est retrouver l’été un peu et se réconforter par rapport à ce rude hiver ».

Dans le cas des légumes et fruits frais, cette technique de conservation permet aussi de conserver les nutriments, tandis que la congélation les brûle.

Enfin, c’est surtout l’aspect ludique du cannage, et le plaisir qu’il en retire qui fait que Ianik Marcil affectionne beaucoup cette technique de conservation. En effet, cette activité lui permet d’obtenir un « résultat tangible »,  ce qui le change de sa profession intellectuelle et qu’il apprécie.

 

Une double stratégie de mise en conserve

 

L’économiste a accepté de partager avec vous sa double stratégie de mise en conserve. D’un côté, il y a les « petits pots délicats » qu’il confectionne pour les offrir, et qui sont préparés à base d’ingrédients plus exotiques. De l’autre, pour la consommation familiale, ce sont des produits de base qui seront cuisinés par la suite. Les fruits et légumes sont donc cannés tels quels et ils ne sont pas intégrés dans des recettes déjà faites. Son aliment du moment ? Le maïs mis en conserve au naturel.

 

Merci à Ianik Mercil pour cette très inspirante conversation!

Nous espérons que cet article vous a donné le goût de vous mettre au cannage!

 

Pour aller plus loin,  n’hésitez pas à consulter le groupe Facebook « La cuisine raisonnée », administré par Ianik Marcil, et qui réunit des amoureux de cuisine.

 

Valentine Pomas, stagiaire pour Sauve ta Bouffe

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